Quelques mots…

Jean-Pierre PAIN – graveur Etudes d'arts graphiques à l'École Estienne de Paris.
Après une formation universitaire (licence et maîtrise d’arts plastiques, CAPES), j’enseigne les arts plastiques en collège et en lycée puis en section arts appliqués.

J’ai été l’élève de Willy Ronis en photographie, de Willy Anthoons en sculpture et d’Albert Chaminade en peinture.

Depuis, 2009, je consacre essentiellement mon temps à la gravure taille douce, lithographie et xylographie. Je suis passionné par l’apiculture, par l’ouverture à l’autre et par la poésie.

Les mots et les images finissent par dialoguer.
Si c'est dans le cuivre que j'inscris l'inquiétude, c'est sur la page que j'essaie de saisir la parole perdue.

Contact : jpw.pain@gmail.com

29 février 2016 ~ 0 Commentaire

CINABRE

Une tentative, un détour et une nudité pour tisser le temps dans les fils du langage. Cinabre. Soleil emprisonné dans les rides du soir ; blessure d’où suinte le mercure. Je dis l’ultime cri du sang des cicatrices. Il n’y aura pas de nautonier. C’est moi qui porterai ton corps sur le versant doré de la […]

10 février 2016 ~ 0 Commentaire

LE REGARD FOUILLE.

Le regard fouille. Une ombre se terre. Et puis le temps, galet roulé, viens s’innerver comme ramure. Offrande muette. Éclair de soufre qui chatoie sur le flacon de noire cigüe qui, sur le sol, soudain se brise. Et devant moi, Hemlock soudain se dresse.

29 janvier 2016 ~ 1 Commentaire

JE T’ATTENDRAI

Je t’attendrai jusqu’au germe des espèces premières et en attente de la saveur des paupières. Sagesse des mots meurtris. Au fronton des colonnes, je dessine des vides. Je cautérise la plaie pour rendre l’univers à sa folle érection qui est flèche envolée au cours d’une migration.  

12 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

LA NUIT EST NUDITE

La nuit est nudité. Et c’est pour conjurer le calme de l’absence que ce corps est noué par l’étrange ombilic qui va de l’inconnu jusqu’au bord de l’être. Cet abîme est un puits, réceptacle d’images. Cet être aura vécu jusqu’à l’ère nouvelle. Une pierre traversée en un cœur aboli. Mes yeux fuient la lumière qui […]

03 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

PAR LA METAMORPHOSE

Par la métamorphose, à pas glissants, effleurer le bâillon. Vibration. Les yeux fuient la lumière. Étrange retour en soi. Souffle court pour saisir la couleur en cette fin de sursis.  

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